Février est au milieu de la saison sèche. Le tableau de la houle n'a pas changé depuis janvier, petite et de nord, et le vent du lac est au plus insistant : le même offshore qui tient une vague ouverte toute la matinée peut aussi rendre la rame pénible sur une plage exposée.
C'est à anticiper plutôt qu'à fuir. Les reefs de la côte de Tola encaissent l'offshore mieux que les plages ouvertes, et les criques autour de San Juan del Sur sont à l'abri du plus dur. L'eau est à 25°C, le minimum de l'année nicaraguayenne, ce qui reste du boardshort en pratique.

