Novembre est au milieu de la saison des tempêtes et les dépressions sont au plus fréquent. Sur la durée du mois, chaque côté de Reykjanes reçoit quelque chose, ce qui est ce qui ressemble le plus à une garantie sur cette côte.
Ce que ça coûte, c'est la marge. La journée n'offre plus qu'un bloc utilisable au lieu de trois, donc il faut que le vent soit bon au moment exact où la houle est là, et sinon vous attendez le lendemain. L'eau descend à 8°C, en route vers son plancher hivernal. Une semaine ici donne cinq ou six vraies occasions, et la discipline consiste à être prêt pour toutes, parce que celle que vous sautez est celle qui était bonne.

