Février répète janvier. La houle est petite, la pluie est forte, et la saison cyclonique est à son maximum : les tempêtes qui se forment dans le canal entre Madagascar et le continent touchent terre le plus souvent pendant ces semaines, et c'est dans le sud du Mozambique qu'elles arrivent.
Ce que ça coûte à un voyageur mérite d'être dit sans dramatiser. Un cyclone sur votre semaine précise est improbable. Perdre deux ou trois jours à la pluie ne l'est pas, et les neuf heures de route depuis Maputo sont la première chose qui devient un problème quand ça arrive. C'est un mois où l'on prend l'avion jusqu'à Inhambane plutôt que la route, et où l'on garde une date de retour souple.
La compensation est dans l'eau. 28°C est le sommet de l'année et il bouge à peine, et la plongée pour laquelle Tofo est vraiment connue, requins-baleines et raies manta sur les récifs du large, se moque de ce que fait la houle.

